lundi et mercredi de 20h00 à 22h00
Les cours de Shorinji Kempo à Gennevilliers
L'entrainement est à la fois mental et physique. Il développe l'attention, la concentration, l'énergie et l'endurance. A condition d'être assidu, chaque pratiquant peut évoluer à son rythme en s'efforçant toutefois d'être en phase avec le groupe. Le respect, la discipline et la collaboration entre partenaires sont essentiels.
La pratique du Shorinji Kempo a plusieurs composantes :
- Kihon (mouvements décomposés)
- Hokei (kata)
- Randori (combat libre)
- Embu (combat démonstratif)
- Chinkon (rituel)
Tout comme un musicien doit travailler ses gammes, le kenshi doit répéter inlassablement les mouvements fondamentaux. Cette phase de l'entraînement consiste à effectuer ces mouvements individuellement en imitant au mieux le professeur. L'élève peut ainsi revoir ses bases, se corriger, se perfectionner et acquérir des automatismes avant de les mettre en application avec un partenaire
Cette phase désigne des enchaînements codifiés qui constituent la forme canonique des attaques et des contre-attaques. Elle comprend les kata et les techniques offensives et défensives effectuées à deux, selon le principe Kumite Shutai
Arbitré par un professeur, il consiste à appliquer les techniques apprises. La simulation d'un combat réel est indispensable pour un entraînement efficace. Le but du Randori n'est pas de vaincre mais de progresser avec son partenaire. le Randori permet d'acquérir réflexes, endurance et maîtrise de soi
Préparé à l'avance, le Embu est présenté devant un jury qui l'évalue selon les critères formels (précision, rapidité, positionnement, énergie, esthétique). Sa préparation demande complicité, rigueur et persévérance
Séance de méditation pendant laquelle les pratiquants récitent ensemble des Seiku, des Seigan et des Shinjo, sortes de maximes et principes qui constituent le cadre moral de l'art martial
La saison qui s'écoule de septembre à juin, comporte trois grandes phases progressives :
- Intégration des nouveaux élèves et entraînement aux techniques fondamentales
- Entraînement par groupes de niveaux, afin de préparer d'éventuels examens
- Préparation de embu et entraînements au randori plus variés et plus intensifs
A mesure qu'ils progressent, les élèves sont amenés à participer à l'encadrement du cours, à l'exemple des assistants du professeur. Cette dynamique d'enseignement, sur laquelle repose la tradition orale de l'art, permet à chacun de s'améliorer en apprenant à transmettre ses acquis.